

Jérusalem unificatrice d’Israel –
« Jérusalem, bâtie comme une ville unifiée entre ses ensembles »
(Psaumes 122, 3ème verset)
Le
premier quartier à avoir été bâti en dehors des murailles de la vielle
ville fut celui de Mishkenot Shaananim qui fut fondé en 1860.
Les autres anciens quartiers sont: Nahalat Shiva fondé en 1869 et Mea
Shearim en 1874.
En 1886 les juifs sépharades bâtirent le quartier de Mahané Yéhouda et
en 1891 celui de Bouharim.
Après la première guerre mondiale, Jérusalem commença à s’agrandir et
entre 1921 et 1927 les quartiers de Rehavia, Talpiot, Beit Hakerem, et
Kiryat Shmuel ont vu le jour.
Après la guerre des six jours, Jérusalem continua à se développer: Ramat
Eshkol puis plus tard Névé Yaacov et Ramot au nord, et Guilo au sud (près
de Beth Lehem), ont été fondés.
Un des plus beaux quartiers de Jérusalem.
Le promeneur découvrira des rues au noms de poêtes et de sages espagnols
comme le Rambam (Bld Ben Maimon), le Ramban, Even Gvirol, Even Ezra,
Abrabanel etc...
Ce quartier renferme les bâtiments des institutions nationales: l’agence
juive, le KKL, le Keren Hayessod ainsi que le Yad Ben Tsvi.
On peut y trouver aussi des synagogues importantes: Hekhal Shlomo, La grande synagogue, Yeshouroun et bien d’autres.
Rehavia s’étend au sud-ouest des rues Keren Hayessod et King George,
frontalier des quartiers de Nahlaot au nord, Talbié et Katamon au sud et
pour finir Shaaré Hessed a l’ouest.
Rehavia fut fondé vers la fin des années 20 du siècle dernier sur des
terres appartenant a l’Eglise Grecque Orthodoxe, qui ont par la suite
été vendues a la compagnie de développement de la terre d’Israel (Hevra
Lehahsharat Hayshouv) en 1923.
Cette compagnie employa l’architecte juif allemand Richard Kauffman. Ce
dernier destina Rehavia a être un quartier de verdure.
Le règlement d’alors ne permettait l’ouverture de commerces
uniquement dans deux rues situées en périphérie- ceci pour lui donner ce
caractère pastoral, les voies automobiles volontairement étroites
empêchant la pollution sonnore.
Aujourd’hui Rehavia se veut être un quartier prestigieux, développé,
très demandé et à proximité des centres culturels et commerciaux.
Rehavia est un quartier bouillonnant de vie et d’activités de tout
genre.
La population est diversifiée- religieux et moins religieux, de jeunes
couples avec enfants viennent y emménager, ainsi que de nombreux
étudiants recherchant la proximité des institutions universitaires:
Besalel, Guivat Ram, et les différentes écoles privées du centre ville.
La rue Aza est devenue la petite Shenkin(TEL-AVIV) de Jérusalem.
De nouveaux bâtiments se construisent, chaque possibilité de
construction est utilisée: agrandissements sur les toits, chaque
appartement est renové....
L’entreprise immobilière bat son plein.
Fondé en 1909 sur une superficie de 40 dunam. Ayant un caractère
religieux conservatif.
Il s’étend entre Nahlaot, Rehavia et les tours Wolfson. Limité au nord
par la rue Hagra, à l’est par la rue Oussishkin, au sud par les rues
Even Shaprout et Harane et à l’ouest par la rue Diskin.
Les synagogues connues du quartier: le vieux Shtibleh ou la synagogue Hagra, la synagogue Kahal Hassidim et la synagogue Beth Zvoul.
Limitrophé a Rehavia au nord et à Katamon au sud. Sur son côté est se trouve le Gan Hapaamon, le jardin de la cloche, et sur son côté ouest se trouve la demeure officielle du président de l’état et des institutions culturelles à son alentour.
La planification et la construction de Talbié commença au début des
années 20 du siècle dernier. Des arabes chrétiens ont acquis des
terrains directement de l’église pour pouvoir édifier leur propre
demeure ou des appartements à louer.
Les maisons de ce quartier ont été construites par des familles arabes
moyennes ou de niveau social plus élevé, appartenant pour la plupart a
la communauté catholique, orthodoxe grecque ou arménienne. Cependant il
n’y avait pas dans le quartier de familles musulmanes.
Talbié renfermait un grand nombre de consulats, la plupart dans la rue
Balfour surnommée «la rue des consulats.
Dès le debut des années 30, des familles juives commencèrent a habiter Talbié, en location, pour pouvoir être à proximité de Rehavia- plus judaisante.
En
février 1948, les habitants arabes commencèrent à quitté Talbié et le 14
mai, lorsque la zone de sécurité fut annulée, le jour précédent la fin
du mandat britannique, les habitants arabes abandonnèrent leurs maisons.
Les maisons abandonnées furent occupées par des familles juives, et le
quartier se transforma petit a petit en un quartier bourgeois de
fonctionnaires ou de personnes exerçant des professions libérales.
Avec le début des années 60, se construirent sur des terrains libres - notamment dans les rues Pinsker et Dubnov, des villas privées dont la plus connue est la villa de Sherover. D’autres terrains dans les rues Chopin et la rue du président ont permis la construction du Théatre de Jérusalem, du Musée de l’Islam, du bâtiment de l’ordre des avocats, de la synagogue Maalot... et dans la rue du président (Rehov Hanassi), de la demeure officielle du président en 1971.
Depuis le début des années 80, un changement de population se déroule. Une partie des professeurs qui ont emménagé a Talbié dans les annees 50 sont, soit décédés, soit ont démenagé et de nombreuses maisons furent rachetées par des familles aisées, la plupart religieuses ou traditionnalistes, nouveaux immigrants de France, du Royaume Uni ou des Etats Unis.
Certains quartier de Jérusalem ont commencé un processus d’embourgeoisement, notamment les quartiers de la Moshava Haguermanit (la colonie allemande), la Moshava Hayevanit (la colonie grecque), Talbié, Katamon et Bakaa.
Ces quartiers ont un cachet architecturale qui leur est propre, un niveau de vie élevé, et « la maison arabe » est devenu le symbole de ce niveau de vie.
Après l’indépendance de l’état d’Israel, des réfugiés et des nouveaux immigrants se sont enracinés dans les quartiers arabes qui se sont vidés de leurs habitants. Ainsi s’est créee une inadequation entre le niveau architectural élevé des maisons et le bas niveau socio-économique de la population.
La classe moyenne commença ensuite à préferer la vie rurale, la vie serrée et palpitante de la ville. Son intérêt grandit dans « le vieux » ou dans ce qui ressemble à ce style ancien et cela dû a un intérêt renouvelé dans son Histoire.
Cet attachement à ce style architectural ancien et l’atmosphère qui en dégage, entraina une demande grandissante pour ces maisons privées anciennes bâties de plain pied et pour leur architecture si typique.
Aujourd’hui, après tous ces chamboulements, et avec l’aide des institutions et des aides sociales qui se sont améliorées, la demande ne fait qu’augmenter, mais l’offre est restreinte. Ceux-ci sont, entre autres, les processus qui ont transformé la Moshava Haguermanit, Bakaa, Talbié et Katamon en des régions si demandées. La rue Emek Refaim bouillonne de vie, les cafés et autres endroits de sorties s’entremêlent, si bien qu’il n’y a presque plus d’endroits libres dans cette petite « Champs Elysées » de Jérusalem. Elle dégage une ambiance si particulière que de tout Israel on vient s’y promener.
Et, à quelques pas de là, se trouvent les habitations, dans une atmosphère si pastoral Les quartiers tels que Ein Karem et Malha sont eux aussi demandés mais dans une moindre mesure.
Ils n’ont pas fait le même acheminement et ce du fait qu’ils ne sont
pas au centre ville.
Là aussi l’entreprise immobilière bat son plein, et à cours terme cela
fera aussi partie de l’Histoire. Pour pouvoir garder notre Histoire et
nos racines, il est important d’éduquer et de surveiller le respect de
ce patrimoine comme il l’est fait dans le reste du monde.
| 21 Av. Ben Maimon, Jerusalem, Israel | |
| Tel: | +972-2-5639339 |
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| Portable: | +972-50-5248930 |
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